vendredi 1 mai 2020

Confinement jour 48 : Vendredi 01 Mai 2020




L’été s’installe sur Aguadulce (Andalousie). Le ciel d’azur resplendit sur la mer calme.



Aujourd’hui je vais vous parler des enfants. Ce matin, je regardais la mer depuis la baie vitrée et j’ai aperçu quelques enfants sur la plage. Ceux-ci criaient de plaisir en entrant dans les vagues qui léchaient le sable d’Aguadulce. En Espagne, les enfants doivent être accompagnés par un adulte selon une tranche horaire déterminée par Madrid. Je veux dire imposée arbitrairement par le gouvernement après de longues et difficiles discussions avec toutes sortes de Ayatollahs.

Pendant 48 jours, ces enfants ont été confinés dans les appartements ou les maisons. Leur sortie avait été interdite par le gouvernement, bien sûr pour leur propre sécurité. C’est toujours pour notre bien que les gouvernements font des lois, imposent leurs diktats et finalement rognent petit à petit les libertés des citoyens. Il y a toujours des Ayatollahs pour imposer leurs croyances ou, à cause de leurs peurs, pour ajouter plus de contrôles, plus de réglementations, etc.

Et j’observais la joie des enfants sur la plage, leur joie retrouvée après autant de jours passés enfermés en résidence surveillée. Je me disais : comment une telle cruauté a pu être imposée à ces pauvres innocents ! Un enfant cela joue, cela chahute, cela a besoin de s’exprimer et nos démocraties ont exigé que les enfants restent enfermés comme des criminels chez eux. Qui sont les criminels ? Ces innocents ou ces politiciens qui prennent des décisions sans tenir compte des conséquences de leurs actes ?

Dans cette affaire, l’Etre Humain a été l’élément le moins pris en compte. Les décideurs étaient focalisés sur les morts sans jamais tenir compte des vivants. Les décideurs préféraient persister dans leur erreur que de reconnaître leurs erreurs. Et des méprises, il y en a eu. Le problème est que cela continue. Ici, en Espagne, ils veulent « descalades » déconfiner par phases. Ils ont préparé une sorte de programme pour sortir du confinement. Cependant à chaque étape, il y a des Ayatollahs pour mettre leur petite manie pour infléchir le plan. 

En France, le gouvernement a prévu une autre organisation ; déconfiner par zones. Ce matin, je lisais le quotidien 20 Minutes et j'observais qu’il y avait déjà un problème. Le département du Lot et Garonne était dans la zone 3 celle qui serait déconfinée en dernier. Selon l’ARS Occitanie (Agence régionale de santé) : « une analyse rapide de ces données a conclu qu'un nombre de prélèvements récemment effectués par des services d'urgence lotois avaient conduit (..) à surévaluer le pourcentage de passage aux urgences pour suspicion de coronavirus par rapport à la réalité ».

La réponse de l’ARS n’offre guère de confiance sur les chiffres délivrés par les autorités. L’expression « à surévaluer le pourcentage de passage aux urgences pour suspicion de coronavirus » me laisse songeur. Je doute que les chiffres de décès pour cause de covid-19 soient exacts. Or, ces données servent aux autorités à prendre des décisions pour des millions de Français ! Toute cette histoire repose sur une formule épidémiologique fausse et des données inexactes.

Coucher de soleil sur Aguadulce (Andalousie)


Coluche...


Un bouc émissaire...



Le virus covid-19 est devenu un bouc émissaire pour manipuler les citoyens dans un test de puissance pour les forcer à obéir et à les rendre dociles. Le Citoyen, en tant d’entité unique, un gêneur pour les politiciens et les lobbys, surtout s’il réfléchit à l’incohérence de la situation actuelle, se voit privé de ses libertés fondamentales. Le virus, bénin selon l’OMS, est devenu un bouc émissaire opportun pour mettre au pas la masse des citoyens devenus des moutons de Panurge inoffensifs devant leurs peurs irraisonnées attisées adroitement par ceux qui nous gouvernent, qui se croient supérieurs, et par les groupes de pression qui manœuvrent avec ces « élites » pour engranger les profits. Toutes ces manigances au risque de faire basculer l’économie et d’anéantir le fruit des années de labeur des travailleurs qui mettent des années pour construire leur avenir : artisans, commerçants, employés, ouvriers, celles et ceux qui tissent la trame de l’économie. Cette farce de mauvais goût est perpétrée par les ego des supposés leaders qui sont privés de la simple humilité de reconnaître qu’ils se sont trompés en écoutant les conseils des experts privés de bon sens.

Pensée du jour

En effet, par nature l’Etat porte en lui les germes de la tyrannie.  « Tout Etat est une tyrannie, que ce soit la tyrannie d’un ou de plusieurs… ».

Max Stirner
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jeudi 30 avril 2020

Confinement jour 47 : Jeudi 30 Avril 2020



Le ciel se voile pendant la matinée laissant un soleil épeuré. Les rayons solaires sont tamisés et ont du mal à percer. Les hirondelles effectuent leur manège pendant quelques heures avant de se reposer. La mer continue à caresser la plage encore vide à cette heure du matin.
Quelques faibles applaudissements s’élèvent vers huit heures du soir.
J’aborderai aujourd’hui le problème principal de cette épidémie : l’Etat ; et dans une certaine mesure les politiciens fidèles serviteurs de la cause et aussi principaux parasites du système politique. La question est jusqu’où peut aller l’Etat pour sa sauvegarde ? Quelles sont les justifications acceptables pour que perdure le système politique mis en place théoriquement au nom du peuple ? Mais qu’est-ce que le peuple sinon l’ensemble des citoyens ! Lorsqu’un régime met en résidence surveillée l’ensemble de sa population, lorsqu’un régime empêche la liberté de mouvement à ses citoyens, lorsqu’un régime impose une idéologie pharmaco-médicale à tous ; comment appelleriez-vous un tel régime : n’ayons pas peur des mots : une dictature, voire une tyrannie.
Le véritable point de convergence de ce système est cette manie, cette insistance, cette intrusion croissante de l’Etat dans tous les domaines de la vie privée, bien sûr toujours avec les meilleures intentions ; toujours dans l’objectif de protéger aujourd’hui contre le virus ; hier contre les terroristes et demain contre ses propres citoyens. Qu’est-ce qu’un Etat qui considère sa propre population comme un ennemi (?) un Etat qui prétend se substituer à l’individu pour choisir ce qui est le mieux pour lui (!) ? L’amenuisement de la liberté privée qui en résulte, nous ne pouvons pas vraiment appeler cela de la liberté, mais une liberté étatique, une vie privée qui s’apparente à un quartier de haute sécurité, où l’Etat surveille tous nos faits et gestes pour notre propre bien et celui des autres.
Quel est ce genre de démocratie où ce n’est plus les citoyens qui contrôlent l’Etat mais l’Etat qui contrôle les faits et les gestes de ses citoyens ? Est-ce encore une démocratie ? Cette obsession pathologique de vouloir contrôler toutes les facettes de l’existence des citoyens ressemble à une maladie, une maladie qui gangrène l’existence des gens. Comme les lois s’empilent lentement, rognant une à une les libertés des citoyens, les populations ne se rendent pas encore compte de l’ampleur du phénomène. Le gros problème est qu’une fois votée une loi, il est difficile de l’abroger ; les politiciens n’aiment pas abroger les lois, ils préfèrent en créer d’autres encore et encore. En fait, à chaque loi ajoutée à notre droit, il y a une partie de la liberté qui s’envole. La parodie actuelle de création des Lois, qui existent bien plus comme des Diktats à répétition, allant dans à peu près toutes les directions, sauf celle qui garantit ma liberté.
Quelle est l’idéologie derrière toute cette affaire ? Elle est simple. L’Etat et ses sbires de politiciens prétendent que les citoyens sont comme des enfants, des irresponsables. Dans l’affaire du covid-19, ils sont partis du principe que les gens ne prendront pas les mesures nécessaires pour leur propre sauvegarde et celle de leurs proches. Foutaise ! Comment pouvez-vous postuler que les citoyens sont si inconscients qu’ils mettraient en danger ceux qu’ils aiment ? Comment pouvez-vous imaginer qu’une personne serait assez folle pour prendre des risques pour elle et pour ses enfants ou ses parents ? Ceci est inconcevable puisque nous sommes des mammifères, comme tous les animaux nous avons l’instinct de préservation inscrit en nous, dans nos gènes.
Finalement tout cela se résume à un seul mot : pouvoir. Le pouvoir est une drogue. Chaque politicien y est tellement addict qu’il lui faut toujours plus, plus de pouvoir. Une fois que vous avez senti la « toute puissance » comment pourriez-vous y renoncer si facilement. Vous êtes grisés pour un bon moment. Peu de gens peuvent résister à cette corruption de l’être : le pouvoir.
Je décerne aujourd’hui la palme du politicien le plus stupide du jour au maire LR de Nice Christian Estrosi : « Le droit de sortir et d’entrer du territoire national doit être soumis à une attestation dérogatoire professionnelle ou familiale justifiant des motifs impérieux, délivrée par les services préfectoraux, ainsi que de la mise en place d’un passeport sanitaire permettant de justifier la réalisation d’un test PCR négatif dans les 48 heures précédant le déplacement », un courrier transmis à Édouard Philippe, le premier ministre.
Voici encore un politicien qui fait une proposition sans connaître les conséquences : pour les Expats, les français vivant à l'étranger, les frontaliers qui traversent chaque jour pour aller travailler de l'autre côté de la "frontière"... Comment vont-ils obtenir un "passeport sanitaire" ? Actuellement en Espagne, comment je vais avoir ce fameux "passeport sanitaire" ? Devrais-je aller à Madrid pour l'obtenir à l'ambassade ? Est-ce l’ambassade qui va effectuer ce test ? Et pour les frontaliers, faut-il faire le test tous les jours ? Qu’en est-il de l’attente de 48 heures pour avoir les résultats du test ? Et pour les étrangers désirant entrer sur le sol français, qui va fournir le test PCR [Polymerase Chain Reaction ou Réaction de Polymérisation en Chaîne] ? Une ambassade française ? Toujours pareil ces politiciens ! Quand c’est pour nuire aux citoyens ils sont très forts !