vendredi 2 octobre 2020

Vila Nova de Cacela (Espagne) – Puertollano (Espagne) : Vendredi 02 Octobre 2020

 

Ce matin, le ciel est chargé. Nous préparons la voiture pour notre trajet jusqu’à Annecy. Le coffre de la Mercédès est moins grand que prévu. Après le repas, nous prenons la route.

Nous traversons le Pont International de la Guadiana qui permet de passer en Espagne. Les nuages nous accompagnent le long du trajet. A Séville, nous devons effectuer deux fois le même parcours parce que nous loupons  l’entrée de l’autoroute. Cette ville est vraiment très difficile à traverser.

Le ciel est vite très chargé et la pluie vient perturber la conduite. Nous entrons dans la Région Castille-Mancha. Vers les 8h45 nous arrivons enfin à l’hôtel à Puertollano (Castille – Espagne). 

 



 

Pensée du jour

 Il ne faut jamais faire que les sottises qui nous plaisent.
     
Prosper Mérimée
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jeudi 1 octobre 2020

Vila Nova de Cacela, Portugal : Jeudi 02 Octobre 2020

Le ciel est recouvert par un bleu splendide ce matin. Le soleil nous gratifie de ses rayons chauds.

Après le repas, nous effectuons quelque course au Spar du quartier pour le départ de demain.

Vers 15h, nous partons pour récupérer  le véhicule loué chez Hertz à Faro. Il nous faut plus d’une heure afin de finaliser la location pourtant déjà effectué auprès de l’agence de voyage. Il nous propose un véhicule qui ne correspond pas à notre demande, une voiture plus grande que prévue : une Mercédès blanche ! Après, nous revenons sur Vila Nova de Cacela avec les deux voitures.

Après la pause Thé, nous effectuons la promenade quotidienne. Le soleil décline vers l’horizon et les nuées se colorent en teintes chaudes. 

 


 

Hertz à l'aéroport de Faro...

 Nous partons à quinze heures à Faro pour prendre le véhicule de location Hertz à l’aéroport. Le trafic est plus dense qu’à l'accoutumée et la traversée de Olhão se fait au ralenti. Nous arrivons à destination environ une heure plus tard. Valentyna nous accueille chez Hertz. Ses ongles montrent un vernis noir joliment décoré à chaque doigt. Son masque et la protection en Plexiglas nuisent à la compréhension de ses propos. Patrick mène la conversation. Les règles de location varient d’un pays à l’autre, même en utilisant le même loueur. J’utilise de temps à autre le traducteur vocal de l’iPhone. Valentyna établit le contrat et nous montre sur un iPad les deux modèles disponibles en boîte automatique. Un surclassement que nous aurions préféré éviter nous attribue une Mercedes blanche. La petite voiture proposée en seconde option, une Fiat 500, est inadaptée. Nous voyons le coffre ouvert d’un même véhicule loué par deux jeunes femmes belges de Namur. Il est plus petit que celui de la Cuore. Nous bavardons un court instant avec la jeune femme qui s’affaire dans le coffre. Sa compagne est assise sur le siège passager. Elles arrivent de Belgique, où l’atmosphère est étouffante, et sont enchantées de se trouver au soleil au Portugal. Valentyna nous montre sur la tablette les petites blessures sur la Mercedes, entourées d’un cercle noir. Une petite balafre sur la porte arrière droite, oubliée, est signalée par Patrick. Une autre employée nous montre le fonctionnement du véhicule. La commande des vitesses est située au volant. Les modes d’emploi disparaissent progressivement des boîtes à gants. Les phares fonctionnent automatiquement, sans contrôle de notre part. Avec la robotique, nous avons accès à peu de choses finalement. Un collègue, non masqué, grand et barbu, s’installe sur le siège passager pour régler en français le GPS de la voiture. Il bataille moins que sa collègue et parvient assez rapidement à effectuer le réglage. Il m’assiste pour entrer l’adresse de chez nous. Nous le remercions chaleureusement. Comme il est impossible de laisser notre voiture dans le grand parking, nous revenons avec les deux véhicules. Je suis Patrick qui conduit la Cuore. À mi-parcours, à force de freiner trop souvent, pour  préserver mon genou, j’utilise le Tempomat qui me permet de ralentir au volant sans avoir à freiner. Nous arrivons chez nous un peu après dix-huit heures. Un smoothie banane, kiwi baby et datte est préparé. Une pause-thé précède la promenade quotidienne qui nous emmène à Fonte Santa. Nous suivons le sentier de la estrada do Chaparreiro qui aboutit vers la plantation au bâtiment inoccupé. Un arbre magnifique se fait photographier avec des figuiers de Barbarie au premier plan. Le soleil se couche lentement et le ciel se pare de nuances de rose et d’isabelle. Au début de l’estrada dos Álamos, près de chez nous, une dernière photo montre d’autres nuées colorées avec cette fois un arbuste épanoui aux fleurs roses…








« Tu ne peux croître et grandir lorsque le gouvernement t’indique constamment quoi faire. »

« La trilogie complète Conversations avec Dieu : Un dialogue hors du commun » de Neale Donald Walsch


Hier...

 Le ciel bleu est bleu, le soleil brille et des nuages se promènent. Lors du yoga des yeux, je vois par la fenêtre de la chambre un employé municipal qui balaie soigneusement le trottoir. Une photo dans un message de Daniel sur Twitter montre le bloc de la climatisation qui quitte définitivement le toit de l’ancien magasin des Meubles Vuargnoz.

 La promenade quotidienne nous emmène vers le moulin. Un buisson, comme dans les films du Far West, virevolte au vent au milieu de la route après le château incendié. Patrick le déplace dans le champ. Au pied d’une construction circulaire en pierre grise, nous admirons de superbes fleurs rose et miel qui viennent d’ouvrir leurs pétales à la vie. L'éclosion des corolles était en devenir lors de notre précédent passage. Près de chez nous, je ramasse une petite branche avec un citron vert, coupée d’un arbre, par le vent peut-être…






Pensée du jour

  La vie est un sommeil dont l'Amour est le rêve, et vous aurez vécu si vous avez aimé.

Alfred de MUSSET
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