Ecouter l'autre, c'est le faire exister.
Charles Juliet
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dimanche 27 septembre 2020
samedi 26 septembre 2020
Menhir de Lavajo, Portugal : Samedi 26 Septembre 2020
Le soleil resplendit dans un ciel d’azur. Les hirondelles jouent dans les airs des danses fabuleuses avant de s’endormir lorsque la chaleur devient plus forte.
Après le repas, nous effectuons quelques achats à Vila Real de Santo Antonio puis un plein de carburant. Puis nous filons tout droit vers le Nord de la province d’Algarve. Un peu menés en bateau par le GPS, nous photographions deux tours près de la ville d’Alcoutim.
Ensuite, nous partons vers le IC27 pour trouver notre objectif. Lorsque la route devient impraticable, échaudés par notre aventure au Canada, nous laissons à l’ombre la voiture et poursuivons à pied. Après le détour du chemin, le GPS nous indique qu’il nous faut encore 18 kms, n’importe quoi ! Nous atteignons quelques minutes plus tard le site mégalithique : deux (trois à l’origine) menhirs de Lavajo. Une famille est déjà sur place pour effectuer quelques selfies…
Ensuite, nous revenons sur la côte. En cours de trajet, nous faisons une pause au barrage d’Obeleite où les eaux turquoise dorment au fond du bassin. Les pentes sont marquées par les niveaux successifs de l’eau.
Un peu avant la pause Thé, nous arrivons à l’habitation.
Hier...
Après le déjeuner, je m’installe au bureau. La photo d’accueil de l’ordinateur offre de découvrir Scheendijk, un hameau de la province néerlandaise d'Utrecht. Des habitations s’alignent sur des bandes de terre dans un lac qui fait partie des Loosdrechtse Plassen, un ensemble de lacs situés entre les villes d'Amsterdam, d’Utrecht et d’Hilversum. Chaque maison dispose de son quai et de son bateau… et parfois de végétation. L’effet est saisissant...
A quinze heures, je suis devant le salon de coiffure situé à quelques pas de chez nous. J’attends sur une chaise opportune disposée devant l’entrée. La patronne arrive, me salue, me demande comment je vais. Je vois aux plis qui se forment vers ses yeux qu’elle me sourit sous son masque. Je peux répondre à ses questions grâce à la nouvelle application de l’iPhone. Je prononce distinctement une phrase en français et, dans les secondes suivantes, la voix masculine du synthétiseur vocal effectue la traduction en portugais. La dame me dit que l’appareil est « inteligente ». Un appel intervient avant la coupe. En attendant que mon hôtesse termine la communication, je regarde un superbe calendrier en forme de poster qui occupe une partie du mur du côté de la fenêtre donnant sur la cour intérieure, la même que celle au bas de notre balcon. Je vois qu’elle est occupée par des garages. Un séduisant garçon et trois superbes jeunes femmes en robe de soirée, la chevelure créative auréolée de fleurs, animent le calendrier de la marque Salerm Cosmetics. Je suis de retour chez nous une vingtaine de minutes plus tard après un bon pourboire…
Après la pause coutumière, nous allons nous promener vers la plage. Le pylône des télécommunications est posé au début de la estrada da Manta Rotâ. Il monte haut dans le ciel bleu. Des personnes et des familles profitent du soleil sur la plage. Nous marchons sur le sable en direction de Vila Real. Nos ombres sont longues, car le soleil décline à l’horizon. Nous empruntons la passerelle suivante pour revenir à Manta Rotâ. Nous entrons chez Spar pour tenter d’acheter, vainement, les biscuits aux amandes et au citron qui ont disparu des rayons dans l’autre magasin à côté de chez nous. Nous revenons en bavardant par la rue des pêcheurs. De retour dans l’appartement, je lis le chapitre 4 du livre « Le bungalow des Terres Rouges ». L’écriture de Pierre Korab est expressive, étoffée, fluide malgré certaines phrases plus longues. Son talent littéraire offre de visualiser facilement les personnages et les lieux où ils évoluent…
vendredi 25 septembre 2020
Vila Nova de Cacela, Portugal : Vendredi 25 Septembre 2020
Un ciel d’azur nous accueille le matin. Le soleil lèche les immeubles d’en face et les hirondelles passent, farandole matinale. Nous effectuons nos courses au Spar du quartier. Les enfants jouent avec agitation dans la maternelle à côté de l’appartement.
Les rayons du soleil entrent par la fenêtre de la chambre et la chaleur monte immédiatement. Après la pause de Thé, nous descendons à Manta Rota. La grande flèche qui monte au ciel a été dressée, elle attend les paraboles et les antennes de diffusion ; le monde moderne des communications.
L’océan s’est retiré vers le lointain, les baigneurs ont pied sur une grande distance. Il ne reste que deux rangées de parasols en paille.
La liberté, les libertés sont l'oxygène de la vie... La mort fait partie de la vie. Pourquoi en avoir peur !... Vivons sans contraintes dans l'amour de l'autre et le respect des libertés...
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Voici ma réponse (Patrick)
Depuis le début de cette épidémie, je le répète il y a un déni de démocratie. Sous couvert de lutter contre le SARS COV2, les autorités avec la complicité de certains citoyens empêchent la libre expression, les autres opinions. C'est très grave car tant que nous respectons la loi, il n’y a aucune raison que nous ne puissions pas exprimer notre opposition ou notre opinion.
Citation...
« Les raisonnements tordus des politiciens à propos de la crise suivent une logique absurde. »
G.N.




