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dimanche 25 décembre 2022

Conte de noël

Il y avait cette glu si collante qu’elle fixait les gens au sol.

Il y avait cette grisaille si prenante que les teintes s’évanouissaient.

Il y avait cette noirceur qui contaminait le cœur ; celle qui divisait les gens ; celle qui fracturait la communauté où les enfants dénonçaient les parents, où les parents abandonnaient leurs parents dans les sombres maisons sans nom, sans lieux, sans valeur.

Le Prince distillait la peur comme un élixir de la pureté de la pensée, de la normalité du vivre ensemble et de l’obéissance absolue. Et les gens craignaient, même de leur ombre. Ils avaient peur de la mort qu’ils en oubliaient de vivre.

Le Prince séduisait le peuple, il disait :

« Ecoutez-moi, entendez uniquement ma voix, je suis la seule vérité, et vous promets le bonheur pour demain ; endurez ce moment, ce court moment, et le bonheur sera pour demain. »

Et si une personne faisait la remarque mais le bonheur n’est pas venu alors que hier le Prince l’avait promis pour aujourd’hui.

Le Prince répliquait « C’est faux, le bonheur est pour demain, je ne l’ai pas promis pour aujourd’hui, ni pour hier mais uniquement pour demain. La vérité est ma marque de fabrique ; je promets le bonheur pour demain. »

Ce sont les paroles du Prince séducteur, le venin, le venin disait « Je vous connais tous, vous êtes tous pareils, nous faisons tous partie du même Empire, mon Empire ! »

Lorsque les ténèbres furent au paroxysme en leur dernier jour, que la lumière gagna une minute de plus, un enfant parla et il déclara à la foule :

« Il y a une lumière en chacun d’entre nous ; peut-être l’avez-vous oublié, mais cette étincelle brûle en vous. Cet éclat unique et singulier se donne à nous, il consiste à voir toutes choses que le monde se donne à nous sous l’aspect de toute éternité, chose singulièrement d’essence singulière car l’humain en général est un leurre (un dogme). Chaque humain est un être singulier et unique, chaque humain est un monde dans ce monde, et que nous sommes tous unis par cette singularité. »

Et la lumière fut.

L’étincelle de chaque personne s’épanouissait, illuminait le monde ; même le Prince sut que l’enfant avait dit la vérité.

Le jour où la lumière gagna une minute de plus devint une fête, la fête de tous, tous singuliers et tous ensemble.

jeudi 13 janvier 2022

Réflexions Insignifiantes

 

De l’illusion de la maitrise

Dans nos sociétés, il existe une forte illusion, celle que nous puissions maîtriser les choses, les événements et l’avenir. Ce déni est très fortement ancré en ce moment ; c’est une méconnaissance de la réalité, c’est-à-dire que nous ignorons toutes les conséquences de nos actions ; nous ignorons aussi toutes les contingences de ce monde.

Ce déni est lié à la croyance que nous pouvons prévoir ce qui va arriver ; ceci est une chimère, le monde est un enchevêtrement de liens ; qui peut prétendre avoir une vision globale des relations de sept milliards d’Humains sans compter les animaux ? etc. Ce déni a pour espoir une sécurité qui nous mettrait à l’abri de toutes les contingences : c’est de l’hubris ; c’est-à-dire l’idéologie du contrôle totale ! C’est aussi un manque de confiance en la vie.

Lorsqu’il n’y a plus de confiance envers l’autre, envers les citoyens, la société se délite, elle disparaît. Sans confiance, il n’y a plus de relations entre les gens, les citoyens, il ne peut plus y avoir de pérennité de la société et des institutions.

lundi 3 janvier 2022

Réflexions Insignifiantes

 

De la question du désir

Que désirez-vous ? Que désirez-vous vraiment ? Ardemment ?

Question difficile ! Comme chaque jour nous changeons, ce que nous désirons évolue aussi ; alors ce que nous désirons est éphémère, une actuelle chimère, un fantasme d’un présent volatile.

Aujourd’hui, nous pouvons vouloir une maison, pour la sécurité et pour le confort, pour beaucoup de raisons que nous pensons objectives, mais une fois que le souhait est réalisé ; que se passe-t-il ? Une fois que le désir est comblé que reste-t-il ? Rien ; uniquement le vide. Pour remplir ce vide, nous poursuivons un autre désir et ainsi de suite sans que ce vide soit cautérisé. Ce vide ne peut être satisfait par la réalisation de nos désirs.

Dans la tradition, le djinn réalise trois vœux ; il est dit aussi que ces vœux sont toujours frelatés, car en effet la réalisation de ces vœux n’apporte rien que plus de vide.

dimanche 26 décembre 2021

Réflexions Insignifiantes

  

De la culture

Cette crise sanitaire, crise politique nous devrions dire, a montré le vrai visage de ce gouvernement. La culture en général a été considérée par le Président E. Macron comme « non-essentielle », ce qui en dit long sur l’idéologie qui anime ce politicien (politichien ?) ; comme si entrer dans une librairie était plus dangereux qu’un presse-tabac ! Vu la fréquentation d’un presse-tabac, il y a plus de probabilité d’attraper une maladie dans ce lieu que celui plus feutré d’une librairie. Soit, prenons note que E. Macron n’aime pas la culture.

Lors de la mise en place du passe sanitaire, la culture a encore fait les frais de l’incohérence de ce gouvernement ou plus probablement de son idéologie. Il faut un passe-sanitaire pour entrer dans un musée, dans une bibliothèque, etc. Par contre, ce sésame est inutile pour effectuer ses courses dans un hypermarché. Il est bien connu, les lieux culturels sont plus fréquentés que les temples de la consommation. Soit, prenons note que E. Macron n’aime pas la culture.  

Le bilan culturel du quinquennat de E. Macron est parfaitement illustré par ces deux exemples : le vide sidéral. Cet acharnement contre la culture démontre bien les priorités de la politique de E. Macron, c’est-à-dire favoriser les marchés (de l’art compris) contre les artistes-indépendants ; car l’industrie culturelle a bénéficié des largesses du gouvernement aux détriments des artistes.

vendredi 24 décembre 2021

Réflexions Insignifiantes

  

De la guerre

Le Président E. Macron l’a dit : « Nous sommes en guerre contre le virus ».

Il faut vraiment être naïf de croire qu’en guerre les intérêts supérieurs de l’Etat coïncident avec ceux des citoyens. Dans une guerre, peu importe les dégâts humains, peu importe le coût matériel, la fin justifie les moyens.

Dans cette guerre contre le virus, l’ennemi, c’est nous, les citoyens ; nous les humains qui sommes contaminés par le virus, qui pouvons contaminer les autres ; nous qui refusons d’obéir aux injonctions du gouvernement, considérés comme des traitres.

Ne vous y trompez pas, dans cette guerre contre le virus, les citoyens ne sont pas la priorité des gouvernements ; les slogans sont creux ; les intentions mensongères ; la parole politicienne trompeuse.

Quelle naïveté de croire que les politiciens auront à cœur de défendre les intérêts des citoyens alors que l’Histoire démontre que presque jamais l’intérêt supérieur de l’Etat correspond aux intérêts des citoyens.

Quelle naïveté de croire que les politiciens vont dire la vérité alors que l’Histoire est un long fleuve de mensonges de leur part.

dimanche 19 décembre 2021

Pensée du jour

  

Des théories économiques (3)

La démocratie est-elle liée à une quelconque théorie économique ? La démocratie concerne le gouvernement des citoyens pour les citoyens. L’économie est l’organisation des échanges des biens et services ; l’économie n’a aucune pertinence dans une démocratie. En effet en démocratie, les citoyens ne peuvent pas être subordonnés à des considérations économiques ou à des impératifs monétaires.

L’Etat doit être l’instrument qui maintient les institutions économiques à leur juste place, c’est-à-dire après les intérêts des citoyens, de chaque citoyen !  Selon ce principe, les gouvernements ne doivent pas faciliter un ou plusieurs secteurs économiques ou distribuer des ressources provenant des impôts versés par les citoyens à des entités économiques. 

De plus, l’Etat doit être garant que les biens de première nécessité soient disponibles pour tous et en abondance ; donc, ces secteurs ne doivent jamais faire l’objet d’une marchandisation ou d’une spéculation financière : l’eau, l’électricité, les denrées alimentaires de base, etc.

Selon ce principe premier des intérêts du citoyen sur l’économie, les sociétés doivent être des outils aux services des citoyens et non une fin en soi ou le moyen d’imposer son pouvoir sur les Etats ou le prétexte d’une prédation des matières premières. L’intérêt supérieur de l’Etat est toujours celui du citoyen.

samedi 18 décembre 2021

Réflexions Insignifiantes

 

Des théories économiques (2)

Dans les théories économiques, il existe une fiction tenace : celle du prix d’un bien ou d’un service. Ce fameux prix serait fixé par l’équilibre entre l’offre et la demande. Il suffit de prendre comme exemple l’immobilier pour constater la bêtise de cette théorie d’équilibre entre l’offre et la demande. Il suffit de se poser la question : combien est la valeur de mon habitation ?

La réponse est difficile : le prix n’est pas le même selon le fisc, selon le soi-disant prix du marché immobilier, selon celui de l’assureur pour une reconstruction à neuf ou selon celui d’un acheteur potentiel. De plus, c’est sans tenir compte du lieu ; le prix d'un logement dans une agglomération n’est pas le même au mètre carré que celui à la campagne, ou selon la région les prix peuvent être complètement différents, voire hallucinants.

Le problème est similaire pour déterminer le prix d’une location ; il suffit de constater les écarts de prix entre les logements dans une même ville pour s’interroger sur leur pertinence. Tout cela n’aurait guère de conséquences si ces prix n’entraînaient pas une évaluation fiscale et des impôts tenant compte de cette évaluation. Pour un bien similaire, les taxes peuvent être du simple au double selon votre domicile ! Est-ce juste ? NON. Il existe une inégalité foncière entre les citoyens.

jeudi 9 décembre 2021

Réflexions Insignifiantes

 

De la vaccination contre sras-cov2

Une mise au point est nécessaire avant le propos, ici peu importe la position pour ou contre les vaccins ; seulement quelques faits qui relèvent de l’évidence, mais en ces temps où le bon sens fait défaut, le bon sens demeure peu commun à la classe politique. Ceci est un truisme.

Cette vaccination contre sras-cov2, c’est du jamais vu depuis l’invention de cette méthode par Pasteur.  

En effet, c’est la première fois que les autorités vaccinent en masse, avec un vaccin encore expérimental.

C’est aussi la première fois que la vaccination s’effectue en masse d’un seul coup sur une si courte période, d’habitude elle se déroule progressivement chaque année classe d’âge par classe d’âge.

C’est en outre que les autorités imposent trois doses en moins de six mois, sans aucun recul, sans aucune précaution.

C’est enfin la première fois que des gouvernements imposent à toute une population la vaccination pour une maladie bénigne qui touche une infime partie des gens.

Ces quatre points ont été décidés au mépris de tout principe de précaution et dans la précipitation pour des vaccins expérimentaux en dépit des lois internationales contre l’expérimentation sur les populations. Les inoculations ont été effectuées sur toute une population sans tenir compte des effets secondaires, du passé médical ou des allergies des citoyens dans des « vaccinodromes » mis en place à la va-vite par les gouvernements.

lundi 29 novembre 2021

Réflexions Insignifiantes

 

 

De la bureaucratie

Quelle est la nature de la bureaucratie ? A quoi sert la bureaucratie dans une démocratie ?

Une bureaucratie (terme créé en 1759 par Vincent de Gournay, composé de bureau et -cratie [pouvoir]) est une forme d'organisation du travail inventée par les Chinois, reprise en France par Louis XIV et Colbert sous le nom d'« Administration » et perfectionnée ensuite par les Prussiens. Ainsi, la bureaucratie désigne l’administration publique.

Hannah Arendt précise que « dans une bureaucratie pleinement développée, il ne reste plus personne avec qui l’on puisse discuter, à qui l’on puisse présenter des griefs, sur qui les pressions du pouvoir pourraient être exercées ». En effet, à chaque nouvelle loi promulguée par le gouvernement, une ou plusieurs administrations publiques sont chargées de contrôler que cette loi soit appliquée et respectée.

Ceci soulève deux problèmes : premièrement, les fonctionnaires sont-ils habilités à juger de la pertinence de la loi, ce qui est normalement de la compétence de la justice ; la justice étant le pouvoir qui dit et interprète la loi. Deuxièmement, dans une démocratie est-il pertinent de laisser un groupe de personnes sans contrôle démocratique s’approprier le pouvoir de contrôler l’application de la loi.

Enfin, la bureaucratie met en place des procédures de plus en plus complexes. Cette complexité s’effectue au détriment de la vie quotidienne des citoyens en ajoutant toujours plus de paperasses. En vérité, la bureaucratie est un déni de la démocratie, car une partie importante de la vie en société échappe aux contrôles directs des citoyens. Cela part du principe que les citoyens doivent être contrôlés ; un déni de confiance envers le peuple.

vendredi 26 novembre 2021

Réflexions Insignifiantes

  

De la vie en couple

Nous utilisons le mot amour comme un moyen d’échapper à nous-même, à notre propre insuffisance. Nous nous accrochons à l’être aimé, nous sommes jaloux, dès qu’il n’est pas là il nous manque, et sa mort nous plonge dans la détresse la plus totale. Alors, nous cherchons des consolations, sous d’autres formes, dans des croyances, dans des objets de substitution. Tout cela, est-ce l’amour ? L’amour n’est pas une idée…

Krishnamurti

L’amour n’est pas une idée, il se vit, il se sent avec son corps, il se réalise dans la relation. Quand le couple existe pour des raisons autres que l’amour, la relation n’est pas authentique. L’autre est un objet, un objet qui comble son vide, son manque, ses peurs. Peut-on être en amour dans une telle relation ? Non.

Lorsqu’un objet est volé ou perdu, nous sommes en colère, mais ce sont uniquement des objets. Mais les gens sont en colère parce que ceci indique une relation fausse avec l’objet. Cette relation démontre la cupidité, la vacuité. Notre relation en couple est-elle comme posséder un objet ? Non, bien sûr.

Mais des voix d’ailleurs sont constamment là pour nous distraire ; notre cœur s’éloigne de l’aimé à chaque fois que nous sommes inattentifs aux choses de ce monde ; à chaque fois que nos idées nous écartent de l’amour ; à chaque fois que nos pensées nous mentent en nous fiant aux apparences. C’est pour cela que le couple périclite, l’amour est toujours là, mais la relation faussée nous montre des chimères.

Lorsqu’une relation est authentique, nous voyons chaque jour l’autre avec un œil nouveau, avec un cœur nouveau, avec une joie nouvelle parce que chaque jour est un jour nouveau, chaque jour nous sommes nouveaux (une personne différente d’hier). Alors dans une relation amoureuse, l’amour est toujours d’actualité.

lundi 22 novembre 2021

Réflexions Insignifiantes

  

Du risque de vivre

Celui qui prend des risques ne perd jamais, il sort toujours quelque chose de bon de la prise de risque. Par contre, celui qui ne prend pas de risque ne gagnera jamais rien ; uniquement l’action permet d’obtenir quelque chose de bon.

Oui, vivre, c’est prendre un risque. Oui, vivre, c’est prendre le risque de mourir. Pire encore, le fait de naître a pour corollaire celui de trépasser. Mais est-ce une vie que d’être écroué dans une prison sanitaire ; où la précaution aliène toute liberté ?

Vivre libre, c’est prendre un risque. Aimer, c’est aussi prendre un risque.

La sécurité pour tout et n’importe quoi entraîne la sclérose de la société. Une société sclérosée est une société déjà morte. Voulez-vous vivre dans une société figée, sans surprise, sans joie, sans amour ?

dimanche 21 novembre 2021

Réflexions Insignifiantes

  

De l’histoire

Il est dit que l’Histoire est écrite par les vainqueurs. Il est dit aussi que ceux qui ignorent l’Histoire sont condamnés à la répéter. Il est aussi dit que la répétition est l’Enfer. Comme notre Histoire est écrite par une élite (les vainqueurs) qui nous condamne à revivre la même chose, encore et encore, il est judicieux de constater que les Humains vivent en Enfer ; un Enfer créé par l’élite.

L’histoire humaine évolue sans cesse et est racontée depuis des millénaires par un nombre incalculable de voix différentes. Pendant des millions d’années, chacun pouvait vivre sa propre expérience, sa propre expression, son propre chemin.

Puis, depuis quelque temps (trois à quatre millénaires), ces voix sont étouffées et discrètement effacées par l’emprise de la bureaucratie mise en place par l’élite. L’organisation politique a nivelé petit à petit toute l’humanité, uniformisé et standardisé nos vies. Maintenant, il n’y a de place que pour une seule histoire, une seule voix, celle de l’élite. Ce chemin mène à l’anéantissement de l’humanité.

Tant que la mainmise de cette élite perdure, nous nr pourrons plus nous réaliser.

samedi 13 novembre 2021

Réflexions Insignifiantes

 Pour en finir avec tous les fanatiques du passe sanitaire et autres ayatollahs du masque ; le gouvernement et autres experts prétendent que nous n’étions pas préparés pour affronter une telle épidémie ; que cela faisait plus d’un siècle que nous avions eu affaire à une pandémie ! Ces affirmations sont toutes fausses.

Il y a moins de quarante ans se déclarait une épidémie due au HIV et emportait des milliers de morts à cause d’une maladie appelée SIDA. Déjà à l’époque, les mêmes paniques, les mêmes peurs, les mêmes haines ont prévalu sur le bon sens. Certains préconisaient déjà de mettre les gens atteints de cette maladie et ceux « contaminés » par le virus dans des camps (sidatorium !).

Déjà à l’époque, les laboratoires ont recyclé leurs produits pour « guérir ». Puis déjà à l’époque, les laboratoires empochaient l’argent collecté pour la recherche et privatisaient les bénéfices ; il a fallu la ténacité des associations pour obtenir la publication publique de ces résultats.

Déjà à l’époque, les gouvernements ont menti, ont manipulé et ont été à l’origine de scandales ; notamment celui de l’affaire du « sang contaminé ». Ils savaient et continuaient à distribuer des produits frelatés au détriment des populations.

Dans l’histoire, à chaque fois que les autorités ont voulu contrôler ou maîtriser une épidémie, la situation a empiré ; ce gouvernement ne fait pas exception à cette règle.

vendredi 12 novembre 2021

Réflexions Insignifiantes

  

1) La population mondiale augmente chaque année :

7,7 milliards en 2019

7,8 milliards en 2020

7,9 milliards en 2021

2) + de 4 milliards d’Humains sur la terre qui ne bénéficient ni de vaccination contre le covid19, ni de masque de protection.

3) C’est la première fois dans l’histoire qu’il y a une augmentation de la population mondiale lors d’une « pandémie » !

mardi 9 novembre 2021

Réflexions Insignifiantes

 

De l’efficacité politique

Il n’y a que les régimes totalitaires qui exigent une efficacité de 100%, qui imposent une tolérance à 0%, qui réclament une obéissance à 100%. Seuls les tyrans confondent rapidité de l’action politique et l’efficacité politique.

Dans les régimes démocratiques, une décision s’obtient par consensus après de longues discussions ; car le dialogue entre les différentes composantes d’une société permet d’obtenir la décision la plus efficace possible ; cette décision reflète la diversité de l’ensemble des personnes qui composent cette société.

lundi 8 novembre 2021

Réflexions Insignifiantes

De la misère du monde

Nombreux pensent que se faire vacciner contre le covid est un acte altruiste. Ces personnes s’aveuglent. D’abord, elles effectuent cet acte par égoïsme pur, pour sauver leur peau, et pour se donner bonne conscience, ajouter une valeur de générosité à leur geste.

Une initiative qui s’effectue sous la contrainte peut-elle être pure bonté ? Non. Il est dit que l’Enfer est pavé de bonnes intentions. Et l’actualité donne force à cet aphorisme. En effet, ces personnes échappent provisoirement à l’opprobre des biens pensants, mais qu’en est-il de son frère ? Et qu’en sera-t-il lorsqu’elles se retrouveront dans l’incapacité de faire des choix ?

Elles justifient les politiques répressives, acceptent le sacrifice de la liberté et par là sont de fait complices – et cela au déni de toute humanité. C’est autrui qui fait défaut dans ces lois iniques, elles confondent la société et l’arbitraire.

A chaque fois, que vous renoncez à votre liberté, vous ajoutez un peu plus de misère au monde.

 

lundi 1 novembre 2021

Réflexions insignifiantes

 Du gouvernement

Le gouvernement est le pouvoir exécutif. Qu’attendre d’un gouvernement ? Qu’il gouverne ! Gouverner, c’est être le chef de l’administration ; c’est-à-dire l’administration des infrastructures de l’État. Est-ce le rôle du gouvernement d’une démocratie de légiférer ? Non. Dans une démocratie, le pouvoir législatif est tenu par le Parlement.

La dérive actuelle est que les gouvernements démocratiques interfèrent avec les autres pouvoirs (judiciaire, législatif). Ce n’est pas le rôle des gouvernements en démocratie de s’occuper des autres pouvoirs. Ce que le citoyen attend du gouvernement, c’est qu’il donne les moyens aux administrations pour fonctionner normalement à la satisfaction de l’ensemble de la population ; à savoir, des infrastructures pour les écoles, pour les hôpitaux, pour les routes, pour les tribunaux.

dimanche 31 octobre 2021

Réflexions Insignifiantes

Du pouvoir

A ceux qui posent la question : pourquoi notre société en est arrivée là ?

La réponse est simple : parce qu’ils le peuvent !

L’ivresse du pouvoir corrompt tout ou presque tout. L’appel du pouvoir est irrésistible. Le pouvoir est une addiction et il est très difficile d’en être sevré. Les politiciens, les religieux, les gourous, les experts sont ivres de leur puissance sur les gens.

Le pouvoir réclame son dû : plus de contrôle, plus de maîtrise, plus d’obéissance, plus d’unicité ; et il y en a jamais assez. Le pouvoir a horreur du désordre, de la résistance, de la diversité, de la différence.

Le pouvoir est le véritable problème de nos sociétés.

vendredi 29 octobre 2021

Réflexions Insignifiantes

 De la légitimité

D’abord une mise au point, il y a souvent une confusion entre légalité et légitimité en démocratie. La légalité concerne uniquement les institutions qui ont une existence légale, c’est-à-dire créée par la loi. La légitimité découle de l’approbation par les citoyens par une votation directe. Ainsi, le gouvernement a une existence légale (constitution) mais sa nomination n’est pas obtenue par un vote direct des électeurs (donc il ne peut se réclamer légitime).

En démocratie qu’est-ce que la légitimité ? La légitimité est entendue comme la manifestation par les citoyens de leur confiance envers une institution. Cette manifestation s’effectue de façon directe par votation pour certaines institutions et par obéissance volontaire lorsque ces institutions ont été approuvées par le passé (la constitution par exemple).

La légitimité pour des représentants ayant passé au deuxième tour se pose car ceux-ci n’ont pas obtenu au premier tour la confiance d’une majorité d’électeurs. En effet, leur élection au deuxième tour résulte d’un accord légal pour trouver une majorité nouvelle pour être élu. Cet accommodement permet d’obtenir un représentant qui n’a pas obtenu la confiance des électeurs.

Dans les faits, il existe peu d’institutions qui demeurent légitimes dans une démocratie parlementaire comme celle de la France.

jeudi 28 octobre 2021

Réflexions Insignifiantes

De la corruption

Souvent lorsque nous parlons de corruption, les gens pensent à l’argent. Même si l’enrichissement personnel peut motiver quelques politiciens, cette corruption est périphérique. La corruption la plus commune est celle de la pensée.

Lorsque le politicien est fraîchement élu, il est empli d’idéaux et de bonnes intentions ; mais vite, il est rattrapé par la corruption intellectuelle en place. Celle-ci concerne l’idéologie ambiante qui fait plier dans son sens toutes les forces politiques.

En effet, dès le moment qu’une personne concède à ces forces corruptrices un avantage, aussi minime soit-il, elle met son doigt dans l’engrenage. Et il est difficile, une fois corrompu, de revenir en arrière.

Ces forces corruptrices sont toutes sortes de lobbying dont l’objectif est de défendre leurs intérêts, au détriment de l’ensemble de la population, sous couvert d’enjeu soit disant d’intérêt national ou de la sécurité de l’état ou des intérêts supérieurs de l’état, etc.